Bienvenue sur les Forums de MétéoNews-fr --  Index du Forum
 
S'enregistrer
 
Bienvenue sur les Forums de MétéoNews-fr --  Index du Forum FAQ Rechercher Liste des Membres Groupes d'utilisateurs Profil Se connecter pour vérifier ses messages privés Connexion
 

[Pakistan] Le séisme fait plus de 73.000 morts.

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Bienvenue sur les Forums de MétéoNews-fr -- Index du Forum -> Seïsmes
Voir le sujet précédent :: Voir le sujet suivant  
Auteur Message
charles
Accro
Accro


Inscrit le: 25 Fév 2005
Messages: 994
Localisation: Le Perreux (94)

MessagePosté le: Mer Nov 02, 2005 1:31 pm    Sujet du message: [Pakistan] Le séisme fait plus de 73.000 morts. Répondre en citant

Le bilan du séisme au Pakistan s'établit à plus de 73000 morts



MUZAFFARABAD, Pakistan (Reuters) - Les autorités pakistanaises portent à 73276 morts le bilan du séisme dévastateur du 8 octobre dans la région du Cachemire et insistent sur le caractère encore provisoire de ce chiffre.

Le général Farooq Ahmed Khan, qui supervise les opérations de secours, a déclaré que l'augmentation brutale du bilan, qui s'établissait à 57.600 morts mardi, s'expliquait par l'intensification des efforts pour déblayer les débris.

"Malheureusement le bilan a atteint 73.176 morts et le nombre de blessés est de 69.000", a-t-il dit lors d'une conférence de presse. "Il est probable que le bilan augmente encore."

Khan a précisé que nombre des personnes blessées étaient gravement touchées. Au total plus de trois millions de survivants sont sans abri tandis que les rigueurs de l'hiver himalayen menacent.

Le séisme de magnitude 7,6, le plus violent depuis un siècle en Asie, a également fait 1.300 morts et 6.600 blessés du côté indien de la frontière.

D'après Khan, le gouvernement pakistanais a reçu deux milliards de dollars de promesses de dons alors que le coût estimé des reconstructions s'élève à plus de cinq milliards de dollars.

Les Nations unies ont prévenu la semaine dernière qu'en raison du manque d'aide, le nombre de personnes mortes après le séisme de faim, de froid ou de maladies pourrait dépasser celui des personnes tuées pendant le tremblement de terre.

LES HÉLICOPTÈRES AMÉRICAINS REPRENNENT LEURS ROTATIONS

Mercredi, les hélicoptères américains ont repris leurs rotations dans la région dévastée, évitant une zone où l'armée prétend qu'un de ses appareils a été visé mardi par une roquette. Le Chinook CH-47 n'a pas été touché et a pu se poser normalement.

"D'après les informations de notre équipage, nous pensons qu'il s'agissait (d'une attaque)", a déclaré Nick Balice, porte-parole du centre d'assistance au Pakistan de l'armée américaine. "Nous restons à distance de cette zone et poursuivons l'enquête sur cet incident."

L'armée pakistanaise a estimé de son côté que l'incident survenu près de Chakothi, à proximité du Cachemire indien, était un malentendu. Selon elle, l'équipage américain aurait confondu les ouvriers déblayant une route à l'explosif avec des assaillants.

Cette région est l'un des bastions des séparatistes en lutte contre la tutelle indienne sur une partie du Cachemire. Certains activistes ont des liens avec Al Qaïda et sont fermement opposés à la présence américaine en Afghanistan voisin.

Les Etats-Unis ont déployé 24 hélicoptères dans la région auxquels s'ajoutent les appareils d'autres pays, dont la Grande-Bretagne et le Japon, des Nations unies et de la Croix-Rouge.

Les moyens aériens sont indispensables pour acheminer l'aide dans la région, de nombreuses routes étant toujours bloquées par des glissements de terrain et des éboulements.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
charles
Accro
Accro


Inscrit le: 25 Fév 2005
Messages: 994
Localisation: Le Perreux (94)

MessagePosté le: Ven Nov 04, 2005 7:17 pm    Sujet du message: Répondre en citant

Près de quatre semaines après le violent séisme qui a frappé le nord du Pakistan et de l'Inde, le nombre des morts, des blessés, des sans-abri ne cesse d'augmenter.

L'urgence est extrême. Le nombre des victimes, qui est de 58 000 selon le dernier bilan officiel, pourrait doubler si des fonds ne sont pas obtenus immédiatement. Nous devons prendre de vitesse l'hiver himalayen pour sauver des dizaines de milliers de vies au Pakistan.

Une augmentation massive des secours d'urgence dans les trois semaines qui viennent est indispensable pour empêcher que la maladie et le froid ne provoquent une seconde vague de victimes.


Le tremblement de terre a laissé 3 millions de personnes sans abri dans une région située en altitude, où le climat est rigoureux. Au moins 2 millions de personnes ont besoin d'être aidées d'urgence.

Plus de 79 000 sont blessées. Toutes les infrastructures essentielles ont été détruites dans une région qui s'étend sur plus de 28 000 kilomètres carrés. Quelque 30 % des victimes n'ont pas encore reçu d'assistance.

Les mesures d'urgence internationales ont été entravées par deux facteurs : les fonds pour les secours d'urgence ont fait gravement défaut et il est difficile d'atteindre tous les survivants du tremblement de terre.

L'action des organismes humanitaires au Pakistan a été entravée par un cauchemar logistique comme on n'en a jamais vu, même au moment de la catastrophe du tsunami.

Plusieurs facteurs – ­ l'altitude, le terrain montagneux, la destruction quasi complète des infrastructures dans un territoire immense, les glissements de terrain constants, les répliques et un hiver rigoureux imminent ­ – ont créé le pire des problèmes logistiques que la communauté internationale ait jamais connus.

L'énormité du problème montre à quel point une bonne coopération sur le terrain est indispensable pour que les maigres ressources soient utilisées au mieux.

Deuxièmement, nous avons immédiatement besoin de fonds pour les secours d'urgence. En fait, nous avions besoin de ces fonds hier.

Chaque jour de retard entraîne un risque de condamnation à mort pour des centaines de blessés, d'affamés et de sans-abri, en particulier les jeunes enfants, qui sont les plus vulnérables aux maladies et au froid.

Les besoins immédiats sur le terrain restent énormes, ce qui a amené les Nations unies à pratiquement doubler le montant de leur premier appel de fonds, qui a été porté à 550 millions de dollars.

J'exhorte tous les pays donateurs européens, le secteur privé et les particuliers dans l'ensemble du monde à ouvrir leur coeur et leur portefeuille et à se montrer aussi généreux qu'ils l'ont été au moment de la catastrophe du tsunami.

Au moment de la catastrophe du tsunami, les Nations unies avaient réuni 80 % des fonds requis en dix jours. Au Pakistan, à l'inverse, près d'un mois plus tard, 22 % seulement des fonds demandés pour les secours d'urgence ont été réunis.
A une époque où le monde n'a jamais été aussi riche, où il n'y a jamais eu autant de nations riches en Europe, en Asie et en Amérique latine, il n'y a pas d'excuse pour l'inaction.

Nous exhortons tous les donateurs ­ – publics et privés ­ – à répondre d'urgence à l'appel humanitaire des Nations unies et à concrétiser immédiatement toutes les contributions annoncées.

Les donateurs sont assurés d'un maximum de transparence et d'une notoriété mondiale pour leurs dons grâce au site Web des Nations unies, accessible à tous, qui suit d'un bout à l'autre le cheminement des contributions financières.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
charles
Accro
Accro


Inscrit le: 25 Fév 2005
Messages: 994
Localisation: Le Perreux (94)

MessagePosté le: Jeu Nov 10, 2005 11:37 am    Sujet du message: Répondre en citant

Course contre le froid pour les rescapés du séisme au Cachemire.


ISLAMABAD (AP) -- Un mois après le séisme du 8 octobre qui a fait plus de 87.000 morts au Cachemire pakistanais, les quelque trois millions de personnes sans toit depuis la catastrophe sont menacés de mourir de froid pendant l'hiver himalayen, faute d'aide humanitaire et de projets de reconstruction dans la région.
Les fonds suffisent à peine à maintenir l'acheminement d'aide par hélicoptère aux localités les plus isolées.

Au Cachemire, malgré la participation de 52 pays à l'effort humanitaire, "l'urgence est encore plus extrême (qu'ailleurs) parce que les populations vont geler si elles ne reçoivent pas d'assistance dans les prochaines semaines", a prévenu mardi soir Jan Egeland, coordinateur humanitaire des Nations unies.
L'ONU a précisé avoir reçu 85 millions de dollars (72 millions d'euros) de dons et des promesses pour 49 millions de plus (41 millions d'euros), soit un total de 134 millions de dollars sur les 550 (465 millions d'euros) qu'elle demandait.

Jan Egeland avait vainement tiré la sonnette d'alarme avant la conférence des bailleurs de fonds le 26 octobre à Genève.
Le président pakistanais Pervez Musharraf a d'ailleurs fini par critiquer la communauté internationale samedi en dénonçant le fossé entre les dons envoyés aux victimes de l'ouragan Katrina aux Etats-Unis. "Est-ce que les Etats-Unis avaient besoin de plus d'aide que le Pakistan (...) et ces pauvres gens des régions reculées?", a-t-il lancé sur la BBC.

Selon le Pakistan, environ 334.000 tentes ont été fournies aux rescapés, soit à peine plus de la moitié des besoins évalués par l'ONU. Celle-ci a lancé un appel de fonds pour 42,4 millions de dollars (36 millions d'euros) pour novembre mais demande aussi des réchauds pour pouvoir manger chaud. Elle s'inquiète plus particulièrement pour les quelque 200.000 villageois qui vivent en altitude et dont certains n'ont encore reçu aucune aide d'aucune sorte.

Pendant l'hiver, soulignent les météorologues, les températures peuvent descendre à moins 25 degrés dans certaines zones où l'on attend cinq mètres de neige. Le village de Chaamb illustre parfaitement la situation: situé à 20 minutes d'hélicoptère à l'est de la capitale du Cachemire pakistanais, Muzaffarabad, il a vu périr plusieurs centaines de ses 3.000 habitants.

Les deux tiers de ses habitations sont détruites mais il n'a vu l'aide arriver que le 4 novembre, près d'un mois après le séisme, affirme un villageois, Mohammad Aslam Raza. "On manque de rations alimentaires, de tentes et de couvertures", ajoute-t-il en remerciant pour l'aide fournie.

"Des milliers de personnes dans les montagnes survivent dans des conditions très difficiles. Nous entendons souvent parler d'enfants mourant de maladie ou de faim", affirme Wajad Iqbal Sheikh, 24 ans, enseignant au village de Jura, à proximité de la frontière avec le Cachemire indien.

L'organisation caritative britannique Oxfam prévient de son côté que "des maladies comme le choléra pourraient se répandre comme une traînée de poudre" si les conditions ne s'améliorent pas dans les camps de toile, dont la plupart ne disposent pas d'eau potable et de sanitaires. La diarrhée, le tétanos et la rougeole ont déjà fait des dizaines de morts. L'hiver pourrait apporter hypothermie, pneumonie et autres maladies respiratoires. Des premiers signes de malnutrition ont été repérés, selon Michael Jones, coordinateur de l'aide d'urgence au Programme alimentaire mondial (PAM) de l'ONU.

Pour Jan Egeland, la situation s'améliore mais trop lentement. "Nous sommes tous un poil plus optimistes qu'il y a deux semaines mais la deuxième vague de décès est dans une certaine mesure en train de se produire pendant que nous parlons", a-t-il dit.
Jan Vandemoortele, coordinateur de l'aide humanitaire au Pakistan pour l'ONU, estime lui aussi que "la tâche est colossale mais (qu')on a le sentiment que (...) ce n'est pas mission impossible". A condition d'en avoir les moyens, et vite.
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
charles
Accro
Accro


Inscrit le: 25 Fév 2005
Messages: 994
Localisation: Le Perreux (94)

MessagePosté le: Ven Nov 11, 2005 2:06 am    Sujet du message: Répondre en citant

MUZAFFARABAD (AP) - Les survivants du séisme qui a touché le Cachemire pakistanais le 8 octobre dernier se préparent à affronter la neige, alors que le danger des mines et des glissements de terrain freine les autorités qui avaient accepté l'ouverture de la frontière indo-pakistanaise pour leur permettre d'accéder à des camps côté indien.

L'Inde et le Pakistan, les deux pays ennemis qui se disputent la région himalayenne du Cachemire, avaient accepté le 29 octobre d'ouvrir cinq passages à partir de lundi pour que les Cachemiris puissent retrouver leur famille de l'autre côté de la frontière, afin d'acheminer l'aide et offrir un traitement médical aux survivants et l'installation de camps de part et d'autre de la frontière.

Or le ministre indien des Affaires étrangères a précisé samedi qu'il n'y aurait qu'un point de passage. Le porte-parole de l'armée indienne, le colonel Batra, a indiqué que deux autres points de passage n'étaient pas ouverts par crainte des mines terrestres et des glissements de terrain côté indien.

Quant aux deux autres points de passage, il a rejeté la responsabilité sur le Pakistan qui ne les aurait pas dégagés.
Le ministère pakistanais des Affaires étrangères a pour sa part assuré dans un communiqué que Islamabad préparait l'ouverture de ces cinq points de passage.

A Muzzaffarabad, la capitale du Cachemire pakistanais, le chef-adjoint de la police de la ville, Ata Ullah, a précisé samedi que les diplomates devaient se rencontrer pour échanger la liste des noms des personnes devant franchir la frontière, mais le rendez-vous a été annulé.

Près d'un mois après le violent séisme qui a secoué la région, tuant 80.000 personnes et en laissant trois millions d'autres sans abri, les organisations internationales s'inquiètent de l'arrivée de l'hiver et particulièrement de la neige.

Selon l'ONU, 800.000 personnes sont encore sans abri, dont 200.000 dans des zones reculées, la plupart du temps dans des villages de haute altitude que les secours n'ont pas encore atteints.
La neige a déjà commencé à tomber à partir de 3.000 mètres et le département météorologique du Pakistan a annoncé samedi qu'elle devrait arriver dès 1.500m dans quelques jours.

Ce qui correspond à l'altitude de la région de Bakalot, où des milliers de personnes se trouvent privées de tout.
Dans les hameaux les plus hauts, les températures pourraient descendre jusqu'à -12 degrés celsius, a prévenu le département météorologique.
Le Premier ministre pakistanais Shaukat Aziz a souhaité que l'ouverture partielle de la frontière permette d'établir des relations de part et d'autre du Cachemire, de transporter du matériel pour la reconstruction de leurs logis et une aide médicale adaptée.

»Nous espérons que cela créera une meilleure atmosphère», a déclaré Shaukat Aziz lors de la visite d'un camp de tentes à Havelian, dans le nord-ouest du Pakistan.

Malgré de nombreux appels au don au niveau mondial, la communauté internationale n'a promis que 1,93 milliard de dollars (1,63 milliard d'euros) d'aide à long terme, alors que le pays aurait besoin de 5 milliards de dollars (4,23 milliards euros), a précisé Ashfaq Hassan Kahn, responsable du ministère pakistanais des Finances. AP
ljg/v251/pyr
Revenir en haut de page
Voir le profil de l'utilisateur Envoyer un message privé Envoyer un e-mail
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Bienvenue sur les Forums de MétéoNews-fr -- Index du Forum -> Seïsmes Toutes les heures sont au format GMT
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  
Vous ne pouvez pas poster de nouveaux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Vous ne pouvez pas éditer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas supprimer vos messages dans ce forum
Vous ne pouvez pas voter dans les sondages de ce forum
Vous ne pouvez pas joindre des fichiers
Vous pouvez télécharger des fichiers