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Katrina!!!

 
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alexy31



Inscrit le: 14 Jan 2006
Messages: 1
Localisation: TOULOUSE

MessagePosté le: Sam Jan 14, 2006 7:35 pm    Sujet du message: Katrina!!! Répondre en citant

Bonjour, je suis nouveau... Voila j'ai fait une petite histoire sur le cyclone Katrina parce que j'ai un concour sur des nouvelles en 3 éme et ouii j'ai 14 ans. Toute le sud ouest participe à ce concour et on est susceptible de gagné 310 euros si on est premier!!! je vous laisse decouvrir ce que j'ai fait et donnez votre avis si possible.desolé c'est un document word et je n'arrive pas à donner un lien direct. Je doute que quelqu'un lise cette nouvelle en entiere mais c'est on jamais! sur ceux bonne lecture...




Un monstre de la nature au doux nom de Katrina…



Il fait noir, le soleil laisse place aux nuages, le ciel s’assombrit et ressemble de plus en plus à de l’encre. Je ne distingue plus rien autour de moi si ce n’est les innombrables arcs lumineux qui ébranlent le ciel et provoquent un énorme vacarme qui se révèle extrêmement beau. La pluie commence à tomber et rafraîchit l’air pourtant tiède de ce magnifique soir d’été.
Je vais profiter de ce temps pour vous raconter une histoire qui restera à jamais gravé dans mon esprit, et dans ceux de beaucoup de gens…

C’était une belle journée d’été, le ciel était d’un bleu éclatant sans aucun nuage à l’horizon, il faisait vraiment très chaud, la température devait atteindre les 35°C sous un soleil torride. Je me trouvais sous les cocotiers à l’ombre, devant moi se présentait la mer, bleu turquoise. Un petit vent rafraîchissait l’atmosphère tellement lourde, déjà, en ce milieu de matinée. Je commençais à brûler, je me levai et me dirigeai vers la mer. Je mis un pied, puis l’autre et je fini par m’y introduire entièrement. Un profond frisson me chatouillai le dos. De nombreuses personnes profitaient également de la douceur de cette eau. Je me laissai emportait par les vagues, un petit moment, s’en trop m’éloignait de ma plage. Ma baignade terminée je sortis de cette eau qui se revelait être en vérité un véritable bain bouillonnant, je m’étalai sur ma serviette et pris ma montre, je la fixai et vis, inscrit sur le cadran : 13 heures 45.
D’un coup brusque, je rangeai ma serviette dans mon sac à dos et dit à mes enfants de me rejoindre à la maison. Je me dépêcha de rentrer dans mon bungalow. J’allumai la télévision et préparai le déjeuner grâce à une petite cuisinière à gaz. J’entendais très vaguement le son des voix qui sortaient des enceintes de la télévision.
Je m’assis devant cette dernière et bu un verre de rhum. Une émission était en train de se dérouler. Je regardais… Tout à coup le doux son de la voix de la présentatrice météo apparu, j’étais surpris, je me rappelle exactement les mots qui sont sortis de sa bouche :

- Mesdames et Messieurs bonjour ;
Je vous demande toute votre attention s’il vous plait, une dépression tropicale est apparue hier au beau milieu de l’océan Atlantique, elle est pour l’instant qu’au stade de dépression tropicale sous le nom de Katrina . Une intensification extrêmement importante est attendue dans les prochaines heures. Elle est située actuellement sur les caraïbes et se dirige vers l’Est Nord-Est, le stade cyclonique est prévu demain en fin d’après midi et elle touchera dans le même temps le sud de la Floride et la ville de Miami. Mais le plus important à retenir sur ce bulletin c’est l’intensification de ce système puisque dans trois jours environ il abordera les cotes de la Louisiane en étant d’une violence inouïe. Nous ne pouvons dire exactement les lieus qui seront touchés mais nous avons les moyens de dire que des vents de l’ordre de 200 à 250 km/h seront très probables ainsi que des pluies diluviennes pouvant dépasser les 600 litres d’eau par mètre carré accompagné sûrement de tornades, de grêle, etc.… Les dégâts seront sans précédents, pour éviter un bilan humain très lourd suivaient les conseils de sécurité qui vont être cités dans les prochains bulletins. Le président des Etats-Unis va sûrement décréter l’état d’urgence et ainsi une évacuation va pouvoir éviter le pire … Restez devant votre télévision ou écoutez la radio le plus possible pour vous tenir au courant. Merci de votre attention et à bientôt.

Je restai devant mon poste de télévision, sans bouger, cette dépression évoquée dans le bulletin météorologique se dirigeait tout droit vers la ville ou je me trouvais : La Nouvelle-Orléans…Qu’allait-il se passait ? Fallait-il quitter la ville ? Toutes sortes de questions me perturbées l’esprit. Je regardais le ciel toujours aussi bleu, sans nuage, juste un léger vent, aucun signe qui présageait qu’un cyclone allait s’abattre sur cette si jolie cote.
Je repris mes esprits lorsque mes enfants ouvrirent la porte. Je décidai de ne rien leur dire pour éviter qu’ils ne paniquent. Nous priment le repas, sans un mot, je réfléchissais, je me souciais de rien. Mon fils aîné de l’age de 14 ans, me demanda s’il pouvait aller à la piscine l’après midi avec son petit frère. Je ne savais quoi dire mais pour éviter qu’ils ne me posent des questions, je fis d’un signe de tête, oui.
-« Je serais absent cette après midi si cela ne vous dérange pas. Lucas prend bien soin de ton frère, je reviendrai en fin d’après-midi.
-oui, papa. » S’écria mon grand garçon.

Je pris mon assiette et les laissa se débrouiller tout seul. Des nuages élevés commençaient à apparaître dans le ciel. Je pris mon courage à deux mains et alla demander à plusieurs personnes comment fallait-il faire en cas de cyclone. Personne ne semblait paniquer, ils étaient tous calmes.
Je partis, en voiture, à la plage. La mer était puissante, des vagues énormes s’écrasaient sur les digues. «Comment est-ce possible ? » M’exclamai-je à haute voix. «La mer était calme ce matin…» Je continua mon chemin vers le supermarché le plus proche, le parking était rempli, il ne restait que quelques places. Je me gara et pris la direction de l’entrée. Une foule de personnes s’y trouver, les rayons étaient dévalisés, plus aucun aliments… J’emportai avec moi les quelques bouteilles qui restaient et les payèrent. Une fois à la maison je rallumai la télé et une fois de plus un bulletin météo se diffusait. J’écoutai. La dépression s’était transformée en cyclone et avait avançait plus vite que prévu. Elle se trouvait au stade quasi le plus fort pour ce genre de dépression et se rapprochait dangereusement des cotes de la Louisiane à une vitesse ahurissante. La peur m’empara cette fois. Les adjectifs utilisés par la présentatrice pour qualifier ce cyclone me faisait pensaient à la fin du monde. Elle a également rajouté que le président des Etats-Unis avait décrété le plan d’urgence et une évacuation était en train de se produire, elle incitait donc toutes les personnes à quitter la cote. Par un mouvement de panique je sortis de mon bungalow et partis voir mes deux enfants. Je courais partout, je ne trouvais personne, je ne savais plus ou allais, ou chercher, mon esprit me jouait des tours, j’avais peur, peur de ce qui pouvaient leurs arriver. Je fini par trouver la piscine et d’une poignée de main, prit mes enfants et rentra. Sur le chemin je leur expliqua ce qui allait se passer, et qu’il fallait le plus vite possible trouver un avion et repartir direction la France. J’essayais de ne pas leur montrer qu’une sensation de terreur m’envahissais. Dans le bungalow nous primes nos affaires et nous nous rendîmes à l’aéroport. Sur le tableau d’affichage, les avions étaient tous complets, nous ne pouvions aller nul part, l’aéroport grouillait de personnes, nous entendions des cris d’enfants, des pleurs…
J’allai demander à une hôtesse si un avion était disponible sur la région dans les prochaines vingt-quatre heures. Mais non, plus rien n’était disponible, y comprit les avions mis en services par l’état, non plus rien. Nous étions donc destinés à rester dans cette ville, comme
beaucoup de personnes vivant dans la misère et ignorant les mesures d’évacuations. Tous,
nous allions donc être victime d’une énorme bombe dévastant tout sur son passage. Je me repris et me dirigea vers un magasin de construction, pour fortifier mon bungalow même si j’étais quasiment sur que tout allait s’envoler. J’accrochai des énormes câbles sur tous les cotés de ma petite maison et y rentra toutes les provisions à l’intérieur ainsi que mes deux enfants. Je pris des plaques de bois et les clouèrent sur ma porte afin que l’eau ne puisse rentrer à l’intérieur. On écouta une fois de plus la télévision qui répétait qu’il fallait se mettre dans un endroit à l’abri de tout, dans des caves, des abris spéciaux pour cyclones. Je me sentais mal… Le cyclone allait toucher la cote d’ici neuf heures environ. J’ouvris la fenêtre qu’il restait et vis un ciel comme jamais je n’avais vu auparavant, il y avait d’innombrables couleurs, du rose, du rouge, du bleu, du vert…Mais par contre au sud, le ciel était comme de l’encre. En l’espace de quelques heures l’azur avait véritablement changé d’aspect. Le paradis était devant nous et maintenant la terreur semblait approcher petit à petit de cette ville innocente. Les premières gouttes commençaient à tomber… Les rues n’étaient plus du tout éclairées, il faisait noir, lourd, d’étranges lumières se profilaient à l‘horizon. Le vent se déchaînait et quelques fines branches d’arbres tombaient sur le toit du bungalow et provoqué chez moi une peur profonde. Des flaques d’eau commençaient à apparaître et tous, nous redoutions le pire. Une pluie battante tapait contre les vitres poussées par un vent d’une violence extrême. Ma petite maison bougeait dans tous les sens et les palmiers au-dessus de nous commençaient à se tordre et à craqueter sous l’effet des évènements météorologiques qui semblaient se déchaîner à l’extérieur. Il n’y avait aucun doute le cyclone allait toucher les terres et rien ni personne n’allait l’en empêchait.
Tout à coup, un flash lumineux avait atterrit devant nous, la foudre était tombée juste devant notre fenêtre, j’entendais mes enfants pleurer mais je ne pouvais bouger, j’étais terrorisé, j’avais le souffle coupé et j’étais tétanisé…Mes enfants m’appelaient, et me criaient à l’aide, l’eau commençait à s’engouffrait dans notre bungalow et la porte avait cédé sous le poids de cette dernière. Je repris donc mes esprits et je me dis enfin que nous n’étions pas en sécurité dans cette minuscule demeure qui devait au départ me servir de maison de vacances, mais le destin en avait fait ainsi. Le vent soufflait en tempête dehors et en regardant, on pouvait voir le chaos. Les arbres gisaient tous à terre. L’eau avait inondé les petits chemins et nous étions prit au piège, entourés par la mer. Lors d’une rafale de vent notre bungalow se retourna. Nous étions tous tombés dans l’eau, je ne voyais plus mes enfants, j’avais beau cherché mais le noir m’avait envahit les yeux, je n’y voyais plus rien. Sous l’eau je ne pouvait plus respirer, Je n’avais plus de souffle. Je me laissé mourir, la fin de ma vie se faufilait peu à peu devant moi mais tout se passa très vite. L’idée que mes enfants devaient être tous seul, paniqués me fis reprendre mon calme, je remonta à la surface de l’eau en espérant voir les visages de mes garçons. Le vent se déchaînait, les grêlons me tapaient sur la tête tels des marteaux qui tapaient contre un clou. Mais je ne ressentais plus rien, je n’entendais plus rien, je ne sentais plus rien, je me rappelle juste que les cris de mes enfants me parvenaient à l’esprit, ils se trouvaient sur le toit d’une maison, des habitants les avaient aidés. Je pris le même chemin et essaya de nager jusqu’à cet endroit, mais le courant qui était très fort m’emportait au loin, plusieurs personnes m’aidèrent alors et me permis de revoir mes enfants. L’eau avait atteint une hauteur impressionnante, je n’avais plus pied…Le soleil était soudain réapparu et le vent s’était tout à coup apaisé laissant la place à la vue du sinistre qui s’offrait devant nous…De l’eau à perte de vue, quelques grosses maisons semblaient avoir résisté mais le calme revenait peu à peu. Je me sentis soulager, j’avais retrouvé mes enfants, mouillés de la tête au pied. Un moment de tranquillité d’une étrangeté tellement lourde nous laissait croire que le pire était à venir. Des véritables murs nuageux me tourné autour et la peur qui s’était retirer pendant quelques minutes semblait revenir. Aucun doute nous nous trouvions dans l’œil du cyclone d’une puissance que l’on peut qualifier d’inouïe…Les nuages commençaient à s’épaissirent et à se doubler à leur base et encore une fois un spectacle de désolation et de beauté nous remplissait les yeux. A cet instant un énorme nuage arriva à tout allure et un enroulement nuageux se créa. Une tornade semblait petit à petit prendre forme. Je n’en croyais pas mes yeux, une rafale de vent souleva une mèche de mes cheveux et se mit à se déchaîner et à détruire tout ce qui se trouvait sur son passage. Les derniers arbres restants se pliaient tous au passage de la tornade mais à ma grande surprise d’autres phénomènes de ce genre prirent forme. Ce cyclone avait créait des bombes, des bombes qui ne semblaient épargnaient personnes, puisque rien ne résistait à la puissance d’un vent de 400 km/h. Au moins cinq tornades étaient dans notre champs de vision. Ces machines infernales allaient nous broyer. Des centaines de milliers de personnes devaient subir comme nous la violence de ce cyclone. Je cachais les yeux de mes enfants encore choqués par ce qui venait de nous arriver. Les tornades s’approchaient de plus en plus de nous et personne ne savaient quoi faire. La pluie et le vent nous soulevaient tous mais ce que nous craignions le plus c’était ces tornades, probablement dévastatrices. Des grêlons de la taille d’orange, tombés sur les toits et cassaient les tuiles qui ne s’étaient pas encore envolées sous l’effet du vent meurtrier. L’eau recommençait à monter et la maison sur laquelle nous étions, commençait à céder. Des vagues dévastatrices déferlaient dans la ville et nous faisait redouter le pire. Nos oreilles commençaient à siffler avec les tornades et le vent qui approchaient, nous avons prié le ciel pour que rien ne nous arrive mais cela paraissez inévitable…Le ciel donnait l’impression d’être à l’intérieur d’une nuée ardente provenant d’un volcan. Il était noir comme de l’encre. Il devenait gris à mesure que l’on avançait dans le temps, des éclaircies commençaient à apparaître et un miracle s’était produit. Aucune tornade ne nous avait touché. Non aucune. Mais un sentiment d’injustice face à ces événements naturels me faisait tournoyer l’esprit en pensant aux individus qui avait du subir ces illégalités, sûrement mortelles. J’étais choqué. Je m'évanouis.

Le son de l'alarme du respirateur fut le premier que j'entendis à mon réveil. Mes enfants étaient devant moi. Je pus sortir de l’hôpital le lendemain sans aucune séquelle mais le spectacle qui m’attendait à la sortie de cet endroit fut aussi douloureux que mon malaise. L’eau était toujours présente à des endroits, en grande quantité d’ailleurs. Les arbres gisaient tous à terre, les magasins, les maisons, tout étaient détruits, des images d’apocalypses. On pouvait entendre d’innombrables cris et pleurs qui nous laissaient croire que beaucoup de personnes avaient perdu des proches. Toutes ces larmes qui ont coulé n’ont pas suffit et ne suffiront pas à refermer les blessures faites par cette ouragan … Il n’y a pas d’adjectifs pour décrire un tel sinistre. Les secours sont malheureusement arrivés trop tard pour sauvés le maximum de personnes prisonnières des décombres. Ce cyclone bouleversera ma vie à tout jamais, mais pas seulement ma personne, mais celle de milliers d’habitants qui ont subit des horreurs que personne n’a du subir un jour. Des images indélébiles. Je devais juste passer une semaine de vacances en famille qui a finalement tourné au drame. De nombreuses personnes ne verrons plus le jour et verrons, du ciel, la magnifique beauté des nuages qui se révèlent en vérité très dangereux. Le 29 août 2005, l’Amérique a affronté l’une des pires catastrophe de son histoire. C’était le cyclone Katrina, le plus spectaculaire phénomène météorologique au monde qui a fait des milliers de victimes et qui restera gravé dans les esprits à tout jamais…La nature a fabriqué une bombe et l’homme devra obligatoirement s’adapter un jour. Tout s’est déroulé à une vitesse extraordinaire mais tout se reconstruira très lentement…

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